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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 11:01

MOSTIEN-RESPLENDINO (Isabelle) Dans ce rapport, l’auteur préconise : Une refonte complète du système de prise en charge du handicap chez l’enfant en âge d’être scolarisé, à savoir : Une fusion des différents services-ressources - internes et externes (SESSAD, CMPP, RASED…) qui seraient tous rattachés à l’Education nationale (EN), ainsi qu’une partie du personnel des IME, dont les élèves réintègreraient ainsi l’EN. Dans ce cadre, les AVS auraient aussi leurs fonctions, en bénéficiant d’une véritable formation (par modules au choix : aide-puériculture, aide-éducateur, LSF, braille, méthodes éducatives de l’autisme…) Une collaboration avec le secteur libéral à l’intérieur des établissements peut &eci rc;tre aussi envisagée. La typologie du handicap devra être harmonisée (actuellement différente selon certaines CLIS, ULIS et SESSAD) afin de répertorier les besoins des élèves par établissements sur le territoire et pouvoir calculer un capital/périodes des personnels et intervenants par établissement ainsi qu’une sectorisation géographiquement logique de la prise en charge par répartition de la typologie entre établissements… 2011, 17 p.

http://www.lamaisondelautonomie.com/index.php?option=com_docman&task=doc_download&gid=686&Itemid=66

Par octapeh - Publié dans : education handicap
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:59

DEMOUSTIER (Séverine, Dir.), LECLERC (Céline, Dir.), CREAI Centre, Agence régionale de santé du Centre Cette étude régionale sur les Centres d'Action Médico-Sociale Précoce (CAMSP) est dans la continuité de l'étude menée en 2008 par la CNSA sur l'ensemble du territoire national et de l'étude réalisée en 2009-2010 par le CREAI sur les Centres Médico-Psycho-Pédagogiques de la région. L'objectif est de dresser une situation précise des CAMSP de la région à la fois sur un versant quantitatif et qualitatif. D'après l'annexe à la convention CREAI - ARS 2010, il s'agit d'analyser le positionnement de chaque structure sur son territoire, les missions qu'elle met en oeuvre, ses points forts et points faibles notamment en terme d'accessibilité, de réponse aux besoins, de publics pris en charge, de personnels et de missions à mettre en oeuvre, ainsi que les articulations existantes avec les autres acteurs présents sur le territoire. Comme cela a été fait pour l'étude menée en 2009-2010 sur les CMPP, le rapport final comprend une fiche par structure et une analyse régionale intégrant les éléments départementaux. CREAI Centre, ARS Centre, 2011, 236 p. >

http://www.creaicentre.org/upload/document/FILE_4eaaa23e0e543_etude_camsp___creai_centre___mai2011.pdf/etude_camsp___creai_centre___mai2011.pdf?PHPSESSID=f677160ac0f8f5c1f4ee939df5506c54

Par octapeh - Publié dans : News régions
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:50

BARREYRE (Jean-Yves), ASENCIO (Anne-Marie), PEINTRE (Carole) Cette recherche documentaire constitue la première phase de la recherche appliquée coordonnée par le CLAPEAHA, Comité de Liaison et d'Action des Parents d'Enfants et d'Adultes atteints de Handicaps Associés, avec le soutien financier de la CNSA et de la section économie sociale Chorum, concernant "Les besoins, les attentes et les modes d'accompagnement des personnes en situation complexe de handicap, avec altération de leurs capacités de décision et d'action dans les actes essentiels de la vie quotidienne". Elle fait état des connaissances sur la question des besoins des personnes en situation complexe de handicap à partir de la littérature des dix dernières années en langues française et anglaise, et des textes réglementaires. Il s'agit d'une approche populationnelle croisée avec une approche par domaines de vie. Dans la mesure où la définition des "situations complexes de handicap" part de la population décrite dans le décret du 20 mars 2009, la communication apparaît d'emblée comme un facteur déterminant pour approcher ce qui fait complexité dans l'évaluation des besoins et les réponses à y apporter. (RA), Centre d'études, de documentation et d'information de l'action sociale - CEDIAS, 2011, 150 p.

http://www.creai-idf.org/bibliotheque/File/etudes/Creai_situations_complexes_handicap_version%20definitive_03082011.pdf?PHPSESSID=694ad71b56214fedb5adb7c7b59f2a8d

Par octapeh - Publié dans : medical et psychologique
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:48

Diagnostic territorial des ressources sur les handicaps rares : test méthodologique dans l’interrégion Grand-Est

- CADENEL (Annie, Coord.), JUZEAU (Dominique), BOUDAOUD (Akim) Cette étude commanditée par la CNSA et réalisé par l'ANCREAI s'inscrit dans les objectifs du schéma national d'organisation sociale et médico-sociale pour les handicaps rares (2008-2012) élaboré par la CNSA, qui prévoyait d'identifier sur l'ensemble du territoire de l'inter-région Grand Est les ressources pertinentes à soutenir et à développer, pour détecter et accompagner les personnes porteuses d'un handicap rare. Les régions concernées sont l'Alsace, la Bourgogne, la Champagne Ardennes, la Franche-Comté et la Lorraine. L'étude doit permettre de réaliser une cartographie dynamique des ressources existantes sur les handicaps rares, c'est-à-dire repérer les structures, les plateaux techniques et les compétences pouvant être mobilisés pour les personnes porteuses d'un handicap rares, leurs mises en relation éventuelles, ainsi que les manques et faiblesses qu'elles présentaient. (RA), ANCREAI, 2011, 69 p.

http://documentation.ehesp.fr/wp-content/uploads/2012/01/FI_01.pdf

Par octapeh - Publié dans : News régions
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:44

La Cour a principalement examiné l'impact du plan en termes de pilotage, d'organisation, de financement, de moyens et d'indicateurs. L'enquête a été circonscrite aux soins psychiatriques, hors maladie d’Alzheimer, autres démences et troubles envahissants du développement tels que les formes d'autisme. Elle n'a été élargie à d'autres aspects du plus vaste champ de la santé mentale que pour rendre compte des moyens qui leur ont été consacrés par le plan, en dehors de la psychiatrie stricto sensu. Les suites données aux observations et aux recommandations formulées par la Cour depuis une décennie ont été analysées. Des visites de terrain ont été effectuées dans onze régions, auprès d'une quarantaine d'établissements psychiatriques ou pénitentiaires et de s agences régionales de santé. Cours des Comptes, 2011, 200 p.

http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Rapport_public_thematique_soins_psychiatrie.pdf

Par octapeh - Publié dans : politique
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:36


Dominique Baudis présentera mercredi le 5e baromètre sur les discriminations dans l'emploi réalisé en partenariat avec l'OIT et CSA.

 

Série noire pour les entreprises. En quelques semaines, trois grands groupes viennent d'être sévèrement condamnés par la justice pour cause de discrimination. En novembre, la cour d'appel d'Orléans a reconnu le caractère discriminatoire du licenciement d'une salariée handicapée, a ordonné sa réintégration et le versement de 58.000 euros de dommages et intérêts. En décembre, Airbus s'est vu reproché d'avoir refusé d'embaucher un intérimaire d'origine algérienne dans une de ses usines toulousaines. L'avionneur a été condamné par la Cour de cassation à 18.000 euros d'indemnités. Enfin, le 13 janvier, easyJet a écopé de 70.000 euros d'amende et 2.000 euros de dommages et intérêts à chacun des plaignants, pour avoir refusé l'accès à bord d'un avion de trois personnes handicapées non accompagnées.

Dans ces trois cas, les victimes étaient soutenues par le Défenseur des droits, qui a remplacé depuis six mois la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde). « L'action juridique a une valeur pédagogique », insiste Dominique Baudis, qui est à la tête de cette nouvelle institution. « Ces sanctions ont un tel effet en termes d'image qu'on peut espérer qu'elles inciteront les entreprises à être plus regardantes dans leurs politiques de ressources humaines ou vis-à-vis de leur clientèle » , renchérit le secrétaire général du Défenseur, Richard Senghor.

Deux de ces exemples concernent l'emploi, qui est le premier domaine où sévissent les discriminations, si l'on regarde les saisines du Défenseur en la matière pour l'année 2011 (50 % des saisines). Le premier facteur de discrimination reste l'origine (25 % des saisines dans le domaine de l'emploi), suivi par le handicap et la santé.

Origine, handicap, âge

Des chiffres qui concordent avec ceux du 5 e baromètre sur les discriminations dans l'emploi, réalisé en partenariat avec l'Organisation internationale du travail et CSA, et qui seront présentés mercredi par le Défenseur. « Parmi les dossiers que nous recevons, il y a un fléchissement du critère de l'origine, qui est surtout présent dans les phases de recrutement, vers des problèmes de discriminations liés au handicap, à la santé et à l'âge qui eux interviennent plutôt dans le déroulement de carrière », observe Maryvonne Lyazid, adjointe au Défenseur sur les questions de discrimination.

Ce phénomène peut s'expliquer en partie par l'anticipation que font les salariés de l'allongement de leur vie professionnelle sous l'effet de la réforme des retraites. Il n'est pas toujours facile pour les employeurs de concilier l'exigence de performance de leurs salariés, y compris âgés, et l'adaptation nécessaire de leurs postes.

Par octapeh - Publié dans : Discrimination à l'embauche
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:34

En bonne voie. Mais peut mieux faire. Depuis la loi de 2005, qui impose 6 % de travailleurs handicapés dans les sociétés d'au moins vingt personnes, le taux moyen des personnes handicapées dans les entreprises est passé de 2,1 à 2,6 % dans la région. « Mais il ne faut pas relâcher l'effort. Ça stagne », déplore Yves Gustave, directeur général de l'association Emploi Handicap Grand Lille.

 

Et la crise rend encore un peu plus difficile la situation. « Entre 2010 et 2011, le nombre de demandeurs d'emploi handicapés a augmenté de + 15 % en France et de + 16 % dans la région, contre + 5 % tous publics confondus. Pendant les crises, ce sont les personnes fragiles et en particulier les personnes handicapées qui sont les plus touchées. »

Le temps de recruter

Les mentalités ont évolué. Mais le manque de formation continue de pénaliser les personnes handicapées : 85 % des demandeurs d'emploi handicapés n'ont pas le bac, contre 59 % pour l'ensemble des demandeurs d'emploi. Ils sont aussi généralement plus âgés que la moyenne des demandeurs d'emploi.

« Ces personnes ont souvent acquis un handicap au cours de leur vie professionnelle. Une dorsalgie par exemple. Ils sont d'autant plus fragiles qu'ils occupent des postes à bas niveau de qualification. Leurs entreprises n'ont pas pu les reclasser », explique Yves Gustave, « Le problème, c'est le manque de formation. Malheureusement, on faisait déjà le même constat il y a quinze ans. On a du mal à l'accepter mais on n'a pas totalement réussi. D'un côté, les entreprises doivent prendre le temps de recruter, de revoir leurs exigences à la baisse et de l'autre, nous devons faire monter les compétences des personnes handicapées en décuplant les efforts sur la formation. »

Fin mars 2011, le nombre de demandeurs d'emploi handicapés atteignait 269 369 en France, soit une hausse de + 13,1 % en un an contre + 4,2 % pour l'ensemble des demandeurs d'emploi, selon l'AGEFIPH. Dans la région, ils étaient 21 412 et représentaient 6,67 % des demandeurs d'emploi.

Par octapeh - Publié dans : Emploi
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:21

Un "Grenelle de la sco­la­ri­sa­tion et de la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle des jeunes han­di­ca­pés" va être orga­nisé mer­credi 25 jan­vier à Paris par les asso­cia­tions de parents, afin de rédi­ger un pro­gramme de pro­po­si­tions concrètes pou­vant être mises en place dans les deux ans.

A l'initiative de la Fédération natio­nale des asso­cia­tions au ser­vice des élèves pré­sen­tant une situa­tion de han­di­cap (Fnaseph), cette jour­née se tien­dra à l'université Paris-Dauphine.

"Il s'agit de sor­tir de l'anonymat inter­mi­nis­té­riel où l'on ne pro­gresse pas depuis trois ans, pour rendre plus visibles les solu­tions qui existent et les bonnes pra­tiques", a expli­qué à l'AFP Sophie Cluzel, pré­si­dente de la Fnaseph.

La jour­née sera orga­ni­sée autour de trois ate­liers ayant pour thèmes: "Davantage de jeunes sco­la­ri­sés... Pour quels réels pro­grès?", "L'accompagnement des familles. Comment mieux les aider?", "Formation pro­fes­sion­nelle et entrée dans la vie active".

Elle se ter­mi­nera par une syn­thèse des tra­vaux et un pro­jet de plan d'action qui sera trans­mis au pré­sident Nicolas Sarkozy.

La fédé­ra­tion se féli­cite de la forte hausse du nombre d'enfants sco­la­ri­sés depuis la loi de 2005 qui pose le droit pour chaque enfant han­di­capé d'être sco­la­risé dans l'école de son quar­tier (212.640 élèves à la ren­trée 2011, selon le minis­tère de l'Education nationale).

Mais elle juge aussi que les condi­tions de sco­la­ri­sa­tion "res­tent dif­fi­ciles", selon Mme Cluzel.

La Fnaseph pré­co­nise notam­ment une véri­table anti­ci­pa­tion des ren­trées sco­laires concer­nant l'accompagnement des enfants han­di­ca­pés, et une meilleure for­ma­tion des accom­pa­gna­teurs, avec des contrats plus stables, mieux payés, voire la créa­tion d'un vrai métier.

"Le pré­sident de la République a répondu à notre invi­ta­tion en s'excusant mais en louant notre tra­vail constant sur ce sujet, et nous espé­rons tou­jours la venue du ministre de l'Education natio­nale Luc Chatel à la syn­thèse des tra­vaux", a dit Mme Cluzel.

Par octapeh - Publié dans : education handicap
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:21

Un "Grenelle de la sco­la­ri­sa­tion et de la for­ma­tion pro­fes­sion­nelle des jeunes han­di­ca­pés" va être orga­nisé mer­credi 25 jan­vier à Paris par les asso­cia­tions de parents, afin de rédi­ger un pro­gramme de pro­po­si­tions concrètes pou­vant être mises en place dans les deux ans.

A l'initiative de la Fédération natio­nale des asso­cia­tions au ser­vice des élèves pré­sen­tant une situa­tion de han­di­cap (Fnaseph), cette jour­née se tien­dra à l'université Paris-Dauphine.

"Il s'agit de sor­tir de l'anonymat inter­mi­nis­té­riel où l'on ne pro­gresse pas depuis trois ans, pour rendre plus visibles les solu­tions qui existent et les bonnes pra­tiques", a expli­qué à l'AFP Sophie Cluzel, pré­si­dente de la Fnaseph.

La jour­née sera orga­ni­sée autour de trois ate­liers ayant pour thèmes: "Davantage de jeunes sco­la­ri­sés... Pour quels réels pro­grès?", "L'accompagnement des familles. Comment mieux les aider?", "Formation pro­fes­sion­nelle et entrée dans la vie active".

Elle se ter­mi­nera par une syn­thèse des tra­vaux et un pro­jet de plan d'action qui sera trans­mis au pré­sident Nicolas Sarkozy.

La fédé­ra­tion se féli­cite de la forte hausse du nombre d'enfants sco­la­ri­sés depuis la loi de 2005 qui pose le droit pour chaque enfant han­di­capé d'être sco­la­risé dans l'école de son quar­tier (212.640 élèves à la ren­trée 2011, selon le minis­tère de l'Education nationale).

Mais elle juge aussi que les condi­tions de sco­la­ri­sa­tion "res­tent dif­fi­ciles", selon Mme Cluzel.

La Fnaseph pré­co­nise notam­ment une véri­table anti­ci­pa­tion des ren­trées sco­laires concer­nant l'accompagnement des enfants han­di­ca­pés, et une meilleure for­ma­tion des accom­pa­gna­teurs, avec des contrats plus stables, mieux payés, voire la créa­tion d'un vrai métier.

"Le pré­sident de la République a répondu à notre invi­ta­tion en s'excusant mais en louant notre tra­vail constant sur ce sujet, et nous espé­rons tou­jours la venue du ministre de l'Education natio­nale Luc Chatel à la syn­thèse des tra­vaux", a dit Mme Cluzel.

Par octapeh - Publié dans : education handicap
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:13

C'est à Matignon, le 22 décembre 2011 que François Fillon a signé le Pacte national pour l'emploi des personnes handicapées en entreprises adaptées, en présence de l'UNEA (l'Union nationale des entreprises adaptées) et des principales associations et fédérations impliquées.

Un engagement annoncé par le Président de la République le 8 juin dernier, lors de la Conférence nationale du handicap. Ce pacte, qui porte sur la période 2012-2014, consolide la reconnaissance du secteur adapté comme un acteur légitime dans l'économie française, enjeu professionnel et social indispensables pour les personnes en situation de handicap. Il faut rappeler que 259 000 travailleurs handicapés sont aujourd'hui au chômage, avec une très faible qualification (égale ou inférieure au niveau 5 selon Pôle emploi). Les entreprises et administrations publiques soumises à l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés éprouvent de réelles difficultés à recruter, et font de plus en plus appel à la sous-traitance du secteur adapté pour remplir, en partie, leurs obligations. Cette nouvelle manne nécessite donc de moderniser le secteur. C'est toute l'ambition de ce pacte qui lui offre davantage de moyens pour se développer et former ses salariés.

Des mesures concrètes


3 000 postes vont donc être créés dans les trois prochaines années. Le pacte prévoit également la mise en place de la GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), le développement de la formation professionnelle, 600 contrats de professionnalisation et d'apprentissage. Selon François Fillon, « en période de crise, la politique de solidarité de la France doit porter ses priorités vers nos concitoyens les plus vulnérables. A travers ce pacte, nous renforçons le principe d'accessibilité généralisée par lequel chaque personne handicapée doit pouvoir avoir un accès le plus complet à la vie sociale ».

L'UNEA aux commandes


Ces très nombreux chantiers vont obliger les dirigeants d'EA à réinventer très rapidement leur métier, en créant notamment de nouveaux débouchés pour pouvoir répondre aux attentes de leurs clients, entreprises ou administrations. C'est à l'UNEA, qui a porté ce pacte et compte 400 EA sur les 650 référencées en France, que revient la charge de piloter ce dispositif et d'en assurer sa réussite. Un bilan sera réalisé en 2014, qui dressera un premier état des lieux et fixera les échéances à venir. Ce pacte constitue également un message fort à destination des entreprises, privées ou publiques, qui privilégient la sous-traitance auprès des secteurs adapté et protégé dans leur politique d'achats responsables.

Les entreprises adaptées (EA), ce sont :


- 650 entreprises
- 33 000 salariés dont 28 000 travailleurs handicapés
- 93 % de salariés employés en CDI
- 900 millions d'euros de chiffre d'affaires
- 84% de travailleurs handicapés sans qualification
- Types de handicap rencontrés : déficiences intellectuelles, psychiques et motrices

Par octapeh - Publié dans : politique
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