Handicap & Emploi
en Seine-et-Marne,
qui aura lieu
le jeudi 19 novembre 2009
au Gymnase de Magny-le-Hongre (Val d’Europe).
télécharger ici l'invitation et l'affiche du salon :
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Dans
son rapport annuel, l’Agefiph (Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion professionnelle des Personnes Handicapées), chargée d’apporter aides et conseils aux handicapés et aux
entreprises, note qu’en Midi-Pyrénées 47% des entreprises contributrices ne réalisent aucune action en faveur de l’emploi des handicapés. Des entreprises qui seront directement visées par les
nouvelles mesures de la loi de février 2005 instituant au premier janvier prochain des contraintes financières beaucoup plus importantes pour les établissements insensibles à la question du
handicap.
En Haute-Garonne , c’est une entreprise sur deux qui préfère ignorer la loi. De quoi émouvoir la CCIT qui a créé il y a presque un an le club « Réussir ensemble », présidé par Gérard
Lansac. Pour « mobiliser et agir » selon les mots de Claude Terrazzoni, président de la CCIT. L’objectif est en quelque sorte de ramener à la raison les réfractaires au travail des
handicapés. Et leur éviter ainsi d’être lourdement pénalisés. Via un cycle de conférences notamment, dont le rythme s’accélère en cette fin d’année, la mise en place d’un tutorat et le
développement d’un réseau de compétences dédiés à l’insertion des personnes handicapées dans l’entreprise.
Récemment, Claude Terrazzoni a souhaité signifier aux siens que « le handicap constitue un combat commun, d’intérêt général où l’entreprise doit voir plus qu’une obligation légale, une
action citoyenne. »
N’empêche, et Valérie Scudier, directrice d’Otonomia Conseil, le rappelait récemment dans ToulEco, l’embauche des handicapés reste perçue comme un risque par l’entreprise. A ne pas courir quand
bien même de nombreux organismes peuvent intervenir pour soutenir ces embauches, financièrement et matériellement.
C’est ce que n’omettait pas de souligner Adrien Faure à chacun de ses potentiels recruteurs. Ce jeune homme sourd et muet, venu témoigner à la CCIT, vient d’être titularisé à la Direction
Nationale des Douanes à Basso-Combo. Fort d’un BTS Comptabilité/Gestion, il lui a fallu deux ans cependant pour trouver un emploi sur Toulouse. Dans une administration qui a finalement réussi à
s’organiser seule pour adapter le poste de travail et a convaincu une partie de son personnel à s’initier à la langue des signes !
Un défi pas si compliqué à relever pour qui veut se pencher sur les compétences du travailleur handicapé. Celles-ci sont bien plus importantes à diplôme égal que celle d’un non handicapé
« vu tous les obstacles qui lui aura fallu surmonter pour obtenir une formation », estime François Goudenove, directeur de Web Sourd, entreprise toulousaine de 20 salariés, dont 14
malentendants, invité également de la CCIT ! Les travailleurs handicapés ont donc la niaque, à bon entendeur…
Nathalie Malaterre
Sur la photo : Gérard Lansac, président du club Réussir Ensemble. Photo Hélène Ressayres - DS media.
'insertion des handicapés dans la Fonction publique se développe, mais n'est encore qu'un
"frémissement", a expliqué vendredi le Fonds d'Insertion pour les Personnes handicapés dans la Fonction publique (FIPHFP) lors d'une conférence de presse.
Le taux d'emploi de travailleurs handicapés dans les trois fonctions publiques (Etat, hospitalière et territoriale) était de 4,2% au 1er janvier 2008, avec 195.000 personnes (contre 163.500 personnes en 2005), a rappelé Jean-François de Caffarelli, directeur du FIPHFP.
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Le FIPHFP, placé sous tutelle de l'Etat, a été créé en 2005 pour collecter et redistribuer les contributions des employeurs publics ne respectant pas leurs obligations d'employer au moins 6% de travailleurs handicapés. Seuls les employeurs de plus de 20 salariés sont assujettis au FIPHFP.
Plus précisément, le taux est de 4,1% dans la Fonction publique d'Etat (FPE), de 4,7% dans la Fonction publique hospitalière (FPH) et de 4,6% dans la Fonction publique territoriale (FPT).
Les ministères dit "sociaux" sont "assez proches des 6%", les autres entre 3 et 4%, a précisé M. de Caffarelli.
Les contributions au FIPHFP s'élevaient pour 2008 à 183 millions d'euros (contre 148 millions en 2008): 79 millions d'euros de la FPT, 49 millions de la FPH et 55 millions de la FPE. Elle devrait être de plus de 200 millions en 2010, a-t-il dit.
Le montant des aides versées aux employeurs publics est passé de sept millions d'euros en 2005 à 37 millions en 2008, et à près de 90 millions pour la fin 2009, a-t-il indiqué.
"Cela commence à mordre, mais on n'en est qu'à des frémissements", a souligné M. de Caffarelli.
Le FIPHFP veut développer l'apprentissage des personnes handicapées (qui ne sont que quelques dizaines actuellement), en finançant notamment des référents pour la prise en charge du handicap. "L'objectif est que les entreprises recrutent 1.000 apprentis par an dans les trois Fonctions publiques", a-t-il précisé.
Autres actions à venir: inciter les employeurs à embaucher les personnes handicapées recrutées via à un contrat d'accompagnement à l'emploi (CAE), avec des primes à l'insertion de 6.000 euros. "Plusieurs milliers" de handicapés sont actuellement en CAE dans la Fonction publique, a-t-il expliqué.
Enfin, pour renforcer l'accessibilité des locaux aux travailleurs handicapés, le FIPHFP a créé un fonds de 50 millions d'euros, pour les employeurs employant plus de 10 handicapés.
Ce fonds s'ajoute à l'aide à l'accessibilité du poste de travail, déjà existante et plafonnée à 15.000 euros par poste.
L’Agefiph au cœur de la 13e SEPH.
Les grands rendez-vous, du 16 au 20 novembre 2009 :
Près de 300 événements emploi se dérouleront, partout en France, à l’initiative de
l’Agefiph et de ses partenaires (FIPHFP, Pole emploi, Cap Emploi, entreprises, branches professionnelles, collectivités locales, etc.) : des forums emploi, des portes ouvertes dans des
centres de formations, des tables rondes, des ateliers de recherche d’emploi et de coaching …En 2008, près de 15 000 personnes handicapées et 5 000 entreprises ont été mobilisées sur
ces diverses rencontres.
Une véritable télévision dédiée au Handicap et à l’emploi : la Web-TV
Handichat® ! En direct, chaque jour de 9h à 20h, 22 rendez-vous quotidiens avec plus de 40 entreprises, des professionnels de l’emploi, des témoins, des conseils pratiques, pour
mieux construire sa recherche d’emploi en tant que demandeur handicapé (*) . Sans oublier le journal de la Semaine. En 2008, près de 42 000
internautes se sont connectés aux Handichats® et plus de 8 000 ont déposé leur candidature.
Exercer un métier, en binôme avec un salarié valide, l’espace d’une journée, tel est l’objectif de ''Un Jour, un métier en action©''. Lancée par l’Agefiph et réalisée en partenariat avec le FIPHFP et des entreprises, cette opération permet de faire découvrir en
situation réelle un métier et une entreprise à un demandeur d’emploi handicapé. En 2008, 1 500 demandeurs d’emploi handicapés ont découvert un métier et une entreprise avec cette
initiative.|
Les temps forts de la Semaine à Paris :
Conférence de presse : jeudi 22 octobre, à 8h30, Chambre de commerce de Paris, 27 avenue de Friendland,-
Paris 8e. Web-TV Handichat® : du lundi 16 novembre au vendredi 20 novembre, de 9h à 20h.
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Xavier Darcos et Nadine Morano ont présenté le 4 novembre en Conseil des ministres le décret créant le Comité interministériel du handicap. Présidé par
le Premier ministre, ce comité sera chargé de définir, coordonner et évaluer les politiques conduites par l’Etat en direction des personnes handicapées et vise à renforcer la cohérence
interministérielle de la politique du handicap.
Le Comité interministériel du handicap, qui se substituera à la Délégation interministérielle aux personnes handicapées, sera présidé par le Premier ministre. Composé des ministres concernés par la politique en faveur des personnes handicapées, il permettra de renforcer la cohérence interministérielle et la transversalité des politiques du handicap (santé, médico-social, emploi, accessibilité…).
Il sera chargé de :
• définir, coordonner et évaluer les politiques conduites par l’Etat en direction des personnes handicapées et de leurs familles ;
• veiller au respect de l’égalité de traitement et de l’accès aux droits des personnes handicapées ;
• s’assurer du respect des objectifs pluriannuels des politiques menées en faveur des personnes handicapées ;
• préparer la Conférence nationale du handicap qui doit se tenir tous les trois ans (loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des
personnes handicapées). La dernière conférence nationale a eu lieu le 10 juin 2008.
Source : Ministère
Tableau de bord "emploi - chômage" des personnes handicapées.
La France en bref... (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Travailleurs handicapés en milieu ordinaire
Travailleurs handicapés en milieu ordinaire : des outils pour mieux les
accompagner|
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Travailleurs handicapés : reconnaître leur expérience
Travailleurs handicapés : reconnaître leur expérience.
les récits d’expériences de l’ensemble des acteurs du projet ;
l’exposé de la démarche méthodologique d’ingénierie sociale, conjuguant formation de l’encadrement et reconnaissance
des acquis des travailleurs handicapés ;
l’analyse des effets du projet, pour les usagers, l’encadrement et les établissements, qui se révèle comme une valeur
ajoutée sociale.|
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Vie professionnelle et handicap : Numéro 19 - Revue trimestrielle
Vie professionnelle et handicap : Numéro 19 - Revue trimestrielle
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Handicap Infos - source : Communiqué de presse
Camille Lamotte - Dossier coordonné avec Laurence Allard
Aujourd’hui, la diversité est un peu comme une pub pour un yaourt au bifidus actif : les bienfaits qu’elle produit à l’intérieur de l’entreprise doivent se voir à l’extérieur. Ce tout nouveau pragmatisme commercial permet aux entreprises, enfin décomplexées, d’aborder la question du développement de la diversité sous l’angle rassurant de source de richesse économique et humaine. Le brassage des genres et des âges est censé accroître naturellement la performance et l’innovation. Et refléter la diversité du marché de demain. La crise peut bien faire trembler les murs des entreprises, elle n’aura pas la peau de la diversité. Cinq années de groupes de réflexion, d’associations, de colloques, de signatures tous azimuts de la charte et du label de la diversité ont finalement porté leurs fruits : le concept rebattu, aux accents parfois creux ou désuets, se maintient encore et toujours parmi les priorités des entreprises. Pourquoi ? Parce que la diversité est désormais perçue comme un levier de richesse. Un impératif économique comme un autre, face aux fusions internationales et à la mondialisation des relations d’affaires. Résultat, passé le premier cap gentillet de la promotion de la diversité, nombre de grandes entreprises s’engagent désormais dans sa gestion effective. Accompagnant un glissement sociétal de fond, qui tend de plus en plus à épingler la discrimination comme contre-productive. Dans tous les sens du terme. Tous les acteurs y concourent. Le gouvernement, d’abord, en durcissant les lois avec un message clair : le changement des mentalités et des pratiques se fera, à marche forcée s’il le faut. Rien que pour 2010, les pénalités prévues à l’encontre des entreprises qui ne se seraient pas conformées au recrutement obligatoire de 6 % de personnes handicapées passent brutalement de 600 fois le smic horaire par personne handicapée manquante à 1 500 fois pour les entreprises qui n’ auraient recruté aucun handicapé en trois ans.
Durcissement. Ces mêmes entreprises sont également sommées de négocier avec les syndicats d’ici au 31 décembre 2009 un objectif chiffré sur le recrutement et le maintien dans l’emploi des seniors. Certes, l’Etat n’a pas encore prévu de contrôler la bonne mise en oeuvre de ce pieux engagement, mais Laurent Wauquiez, le secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, a fixé une date butoir aux éventuels retardataires ou récalcitrants : à partir du 1er février 2010, toute entreprise non couverte par un accord devra s’acquitter d’une astreinte correspondant à 1 % de sa masse salariale, et ce pour chaque mois passé hors la loi. Soit, à titre d’exemple, 9 millions d’euros pour Vinci ! De quoi motiver ceux qui comptaient sur la crise pour sonner prématurément la retraite de leurs « vieux ». Enfin, reste le projet d’un quota de 20 % de femmes dans les conseils d’administration. Aujourd’hui, cette proportion culmine laborieusement à 9 %, contre 12 % en Angleterre, 13 % en Allemagne, 15 % aux Etats-Unis, 18 % au Danemark et 40 % en Norvège ! « Les Françaises n’auront bientôt, je l’espère, plus rien à envier aux filles du Nord, s’amuse Louis Schweitzer, le très médiatique président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde), c ar la parité hommes-femmes est la plus simple à gérer. » Provoquante, Françoise Giroud affirmait : « La parité aura réussi le jour où une femme incompétente occupera un poste à haute responsabilité. » Sans aller jusque-là, certains groupes comme Michelin, BMW, L’Oréal et Pernod Ricard font déjà la part belle aux femmes avec 20 % de représentation dans leurs comités de direction. Les mauvais élèves comme Vallourec, EADS ou Veolia feraient bien d’en prendre de la graine...
Souple et créatif. Au-delà de ce raidissement gouvernemental, un autre indicateur semble défier la crise et la résignation. Il s’agit du nombre annuel croissant des saisines de la Halde : 7 788 réclamations, soit une hausse de 25 % sur l’année 2008, et déjà plus de 8 000 plaintes sur les dix premiers mois de 2009. Des chiffres encore insuffisants, selon Louis Schweitzer, mais révélateurs : 50 % des réclamations portent sur l’emploi ! L’administration est plus civique : un tiers des plaintes provient du privé, contre 18 % du public. Fait encore plus troublant, la discrimination s’exerce davantage durant le déroulement de carrière (38 % des réclamations) que lors de l’embauche (12 %).
Gouvernement et citoyens semblent donc s’être définitivement approprié l’embarrassant dossier diversité. « Mais pas sur le dos des entreprises, précise Alain Gavand, fondateur d’A Compétences égales, une association née en mars 2006 et regroupant dès l’origine huit cabinets de conseil et recrutement spécialisés dans la discrimination. En 2006, nous étions clairement pionniers dans ce domaine. Et aujourd’hui, la plupart des entreprises vont même plus loin. Elles ont développé leurs propres audits et testings comme Areva, TF1, Société générale ou encore Bouygues Telecom. »
« Certes, avec les lois actuelles, les entreprises n’ont plus trop le choix, mais leur démarche de lutte contre la discrimination est aussi largement motivée par des raisons purement économiques, analyse Soumia Malinbaum, directrice du développement du groupe Keyrus, porte-parole diversité au Medef et présidente de l’Association française des managers de la diversité (AFMD). On s’est aperçu qu’une diversité bien gérée était une source de performance et d’innovation pour l’entreprise. Avec l’arrivée des pays émergents sur un marché de l’emploi de plus en plus mondialisé, il nous faut impérativement être souples et créatifs. Et c’est justement la richesse du capital humain qui produira cette créativité. Autre point important pour nous : les entreprises veulent brasser toujours plus large et, pour cela, il leur faut refléter la diversité de la population à laquelle elles s’adressent. »
Contre les stéréotypes. Ce tout récent pragmatisme galvanise depuis peu des initiatives d’un genre nouveau. Comme celle de l’association roubaisienne de recrutement Synergie, fondée par des cadres et des chefs d’entreprise français d’origine marocaine, qui, à l’opposé du CV anonyme, plaide au contraire pour l’affichage de la diversité. Le principe est simple. Deux salariés épluchent les offres d’emploi et préviennent en amont les employeurs potentiels que les candidats présentés seront tous « blacks ou beurs » . L’offre est ensuite transmise à leurs réseaux de demandeurs d’emploi.
Soumia Malinbaum, elle, a fait un autre pari, celui de la pédagogie. Sans doute inspirée par son propre parcours professionnel. Dans les années 80, elle entre par la petite porte dans une société de courtage informatique. Puis grimpe un à un les échelons jusqu’à devenir directrice des grands comptes. Après le dépôt de bilan de son employeur, elle décide de monter sa société - Spécimen - et favorise l’embauche de jeunes issus de l’immigration. Depuis janvier 2008, elle préside l’AFMD, fondée par sept membres du Club XXIe siècle (qui compte parmi ses membres Rama Yade et Rachida Dati). Avec un concept original : réunir les managers de diverses entreprises pour mettre en commun leurs bonnes pratiques et encourager les formations. « Il faut préparer les futures générations de managers dès les bancs de la fac. C’est encore le meilleur moyen de combattre les stéréotypes », martèle Soumia Malinbaum
On le sait, le chômage des personnes handicapés est plus important que pour toutes les autres catégories (bien avant les seniors et les jeunes diplômés). Entre la peur de l'inconnu (le handicap est très mal connu en France...) et les difficultés parfois entrainées par la maladie à avoir un travail dans des conditions "normales", les entreprises hésitent souvent à passer le pas et ce, malgré les risques d'amendes.
Cependant, il existe des solutions intéressantes pour les deux parties: Comme je vous l'ai dis récemment, mon entreprise est devenue membre de HandiRéseau. Cette organisation met en relation des entreprises volontaires avec des personnes handicapées en voix de réinsertion dans le monde du travail. Et afin que ce moment se passent au mieux, HandiRéseau invite chaque entreprise membre à désigner un tuteur qui est alors formé gratuitement à l'accueil des personnes handicapées.
Étant seule dans mon entreprise (pour l'instant
), je me suis
tout naturellement désigné moi-même comme tutrice référente handicap.
J'ai donc eu la possibilité de passer une journée en formation jeudi dernier. Cette journée, animée par un infirmier spécialisé dans le handicap, m'a beaucoup apprise. Depuis la typologie des
différents handicaps et la psychologie des personnes handicapées, en passant par le rôle que nous avons à jouer et les moyens de le jouer correctement, le tout étayé d'exemples concrets...
Je tiens à remercier les personnes qui font fonctionner cette organisation, permettant ainsi à chacun d'avoir une chance de retrouver le chemin de l'emploi dans la dignité et par la même occasion, donne aux entreprises la chance d'être (in)formées correctement sur cet enjeu de société qu'est le handicap.
Car n'oublions pas que nous pouvons tous rencontrer le handicap ou la maladie à un tournant de notre vie!
Deux PDF d'informations:
1. pour les entreprises
2. pour les chômeurs handicapés
Et un quizz pour savoir comment vous vous situez par rapport au travail des handicapés dans votre entreprise, ici