Fonction publique : l'enjeu des handicapés

Publié le par octapeh

L

e forum régional pour l'emploi des handicapés dans la fonction publique s'est tenu à

Orléans, vendredi. C'est le premier en France. Des six départements du Centre, deux cents

responsables des ressources humaines et autres chefs de services des collectivités y ont

participé.

Depuis 1987, tout employeur public ou privé doit, dès lors qu'il emploie plus de 20 personnes,

avoir 6 % de personnes handicapées dans son effectif. Sous peine de « pénalité » financière

appelée pudiquement « contributions ». L'administration elle-même n'était pas exemplaire,

mais depuis 2006, un fonds spécial (FIPHFP*) pour promouvoir et aider l'emploi des

handicapés dans la fonction publique a été créé. Ce fonds (120 M € en 2006-2007) est

alimenté par les contributions. Le même dispositif, plus connu et plus ancien, existe pour le

privé, géré par l'Agefiph.

« Depuis la création du Fonds,

 

 

« Nous allons signer une convention

avec le Fonds pour sensibiliser nos collectivités adhérentes et mener des actions concrètes »

.

L'élu souligne :

 

« Un fonctionnaire peut devenir handicapé en cours de carrière. Nous avons le

devoir de lui permettre de poursuivre son activité en aménageant son poste, voire en lui offrant

une formation. Mais,

ajoute-t-il, nous avons aussi l'obligation morale de recruter dans nos

collectivités des personnes handicapées. Nous allons nous mobiliser pour cela ! »

(*) Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique : FIPHFP.

Délégué régional FIPHFP Centre : Stéphane Lafargue :

stephane.lafargue@

caissedesdepots.fr

Bruno Besson

 

explique Stéphane Lafargue, délégué régional, la ville

d'Orléans a été la deuxième ville en France à signer une convention pluriannuelle avec le

FIPHFP pour bénéficier des aides au maintien et au recrutement de personnels handicapés.

Mais les conseils généraux de l'Indre, du Loir-et-Cher ou encore le centre de gestion de la

fonction publique d'Indre-et-Loire ont déjà de vraies politiques en la matière. »

Jacques Merel,

président du centre de gestion d'Indre-et-Loire confirme :

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